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Au XXIIe siècle, l'Humanité est divisée entre humains et métahumains. Serez-vous de la Terre ou de la Lune ?
 
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L'Australie de nos jours, c'est surfait [PV Elias]

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Dim 30 Oct - 11:44
30 octobre 2129


Un soubresaut dans la navette réveilla Jason, lui faisant battre des paupières rapidement afin de s'habituer à la luminosité tamisée. Il put constater que malheureusement, le voyage n'était pas terminé, et que les autres personnes dans la navette attendaient dans le même silence religieux. Il tenta de se souvenir du départ ; même ambiance morne. Aucun des dix miliciens envoyés en Australie aujourd'hui n'avait le moral, semble-t-il. On lui avait dit, lorsqu'il s'était présenté pour prendre la navette, que ça allait être une expérience inoubliable. Pour l'instant, pas vraiment.

Il fut tenté de prendre une cigarette, mais se rappela les consignes de sécurité. Pas de fumée à bord. Dommage, il aurait bien aimé s'en griller une. Il aurait bien été tenté de faire une entorse au règlement, vu qu'il pouvait maîtriser le feu à sa guise, mais ça lui paraissait comme tenter le diable. Il ne pouvait pas se permettre de risquer son nouveau poste avant d'y être. Car oui, tant qu'il n'était pas sur le sol australien, il n'était pas encore totalement et pleinement affecté là-bas. Autant éviter les problèmes.

Pense à un bon burger qui va t'attendre bien sagement à l'arrivée. Ouais, c'était bien, ça. Mais ça lui donnait faim, également. Et il n'avait aucune idée du temps de voyage qu'il restait. La navette n'avait pas de hublot, et il était donc impossible de voir défiler le paysage. Il tenta alors de focaliser son attention sur les autres miliciens ; ou du moins ce qu'il en distinguait dans la pénombre. Evidemment, cela ne le renseignait pas beaucoup. Ceux assis sur le rang en face de lui n'avaient absolument aucune signe distinctif, hormis peut-être l'un d'eux qui, à cause de la pénombre peut-être, semblait avoir un bras plus gros que l'autre.

Il tourna la tête vers la gauche – génial, il était en bout de rang. Il se tourna donc vers sa droite, essayant d'observer les quatre miliciens assis-là. Seul celui immédiatement à sa droite bougeait, les autres étaient immobiles. Peut-être endormis aussi. Il s'apprêtait à faire une remarque, quand il fut interrompu par une voix grésillant à travers les communications de bord.

 « En approche du complexe, arrivée dans cinq minutes. »

Quel soulagement ! Il allait enfin pouvoir se dégourdir les jambes et fumer. Non pas qu'il soit spécialement drogué à la cigarette. Enfin, peut-être un peu, mais pas pour les mêmes raisons que les autres. Il brûlait la nicotine avant qu'elle n'atteigne ses poumons, ce qui lui évitait les problèmes de santé, mais le tabac restait très addictif. Ça le détendait.

Il se tourna donc de nouveau vers l'individu – un homme à ce qu'il semblait – et put enfin lui parler.

 « Ça fait du bien d'arriver enfin, pas vrai ? Je raffole pas de tous ces vols, perso. Je préfère faire confiance à mes propres talents. »

Il fit jouer un peu les muscles de son cou. Bon sang, il avait la nuque raide.

 « Au passage, moi c'est Jason. » ajouta-t-il tout en tendant une main.
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Dim 30 Oct - 22:16
Tellement d'informations à accumuler, et si peu de temps pour le faire.
Après mon tutorat avec le lieutenant Andrew Sanders, un cyborg de 44 ans doté d'une puce lui conférant avec une arme à feu une précision relevant de la divination, il a été décidé que j'effectuerai ma première mission en zone sinistrée.
C'est à ce moment là qu'on m'a fait signer un papier assez effrayant stipulant que je m'exposais à la cession de toutes mes propriétés, à la suppression de mes droits civils et civiques ainsi qu'à la peine de mort si j'ébruitais l'existence du complexe underworld. Immense structure située en Australie abritant des recherches scientifiques et servant de quartier général aux miliciens en mission d'exploration, il semblerait que son existence serait susceptible de provoquer un conflit diplomatique, mais je n'ai pas très bien compris pourquoi.

Et je n'ai pas pu y réfléchir, que me voilà embarqué dans une capsule direction la terre accompagné uniquement de mon lieutenant et de deux autres soldats.
Le voyage se déroulait en deux étapes, et si la partie spatiale était très rapide, il fallu prendre une correspondance sur terre, et je montais dans une navette austère sans fenêtre ni vue sur l'extérieur, dans laquelle se trouvaient déjà 6 autre personnes.

Je me suis endormi dedans, mais la chaleur étouffante de l'endroit a fini par me réveiller, et je n'arrive pas à me rendormir. Et je crois que j'ai réveillé mon voisin en éternuant...

"En approche du complexe, arrivée dans 5 minutes"

5 minutes, ça y est, on arrive. Mon voisin, beaucoup moins stressé que moi, en profite pour m'adresser la parole.

"Ça fait du bien d'arriver enfin, pas vrai ? Je raffole pas de tous ces vols, perso. Je préfère faire confiance à mes propres talents. Au passage, moi c'est Jason."

Je suis bouche bée, ce Jason est capable de voler, je meurs de jalousie. Je lui réponds.

"Oh, ouais, j'avoue que je suis pas fâché non plus d'atterrir enfin. Mais mes "talents" ne m'auraient pas permis de venir ici par moi-même donc je vais pas me plaindre." Je lui serre la main. "Elias, euh, enchanté"
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Dim 20 Nov - 20:44
Il jaugea un peu plus ce gars du regard. Bon, il avait l'air un peu paumé, certes, mais il ne semblait pas spécialement antipathique. Plutôt le contraire, en fait, malgré peut-être une forme de timidité. Ou serait-ce simplement qu'il était surpris qu'on s'adresse à lui dans la navette ? C'était possible, après tout, non ? Jason préféra garder ces réflexions pour lui-même, et il se contenta de bouger un peu sur son siège. Il était impatient de descendre, lui aussi. Se dégourdir les jambes, pouvoir sentir de l'air un peu plus frais que celui, renfermé, de la navette... ah oui, le pied. Malheureusement, il fallait tenir encore cinq bonnes minutes. Ça allait, il pouvait le supporter.

Un faible éclairage illumina la soute d'une lueur tamisée, et Jason put enfin observer la plupart des autres occupants. Enfin, surtout son voisin, en fait, et il s'avéra qu'il avait au moins un camarade assez jeune. Tant mieux. Etre qu'avec des personnes ayant dix ou quinze ans de plus que lui, à défaut de le gêner, l'embêtait un peu. Il avait, en leur présence, beaucoup moins de facilité à communiquer avec. Il n'était jamais spécialement bavard, mais il le devenait encore moins lorsqu'il se sentait trop différent des autres. Surtout avec les différences d'âge.

Un sifflement, suivi d'une sensation au ventre et d'une légère poussée sur le côté, l'avertit que la navette amorçait sa descente pour atterrir. Il tira un peu sur l'espèce de mini-harnais qui le maintenait en place, histoire de donner du mou. Malheureusement, ce n'eut pas grand effet, et il continua d'être aussi serré qu'avant. La sécurité, c'était bien, mais bon sang il se sentait vachement mal là. Et en plus il commençait à avoir faim. Bon sang, un bon hamburger...

Il fut tiré de sa rêverie par le mouvement un peu plus prononcé de la navette. De ce qu'il en savait, ces engins-là étaient rapides, solides, très maniables, mais il n'y avait aucun stabilisateur gravifique. Ce qui entraînait parfois quelque épisodes peu délicats pour les passagers, comme présentement : des secousses, et encore des secousses. Le harnais trouvait son utilité, mais c'était tout de même dérangeant d'avoir le cou tordu par une brutale accélération – ou en l'occurrence, une décélération.

Ce ne fut que quelques minutes plus tard, alors que la navette était devenue immobile et que les harnais se débloquaient, que Jason put enfin se lever, s'étirer, et pousser un grognement digne d'un ours.

 « Aaaah, ça fait du bien ! Allons-y, camarade ! L'Australie nous attends. »

Il prit son sac marin, et se dirigea vers la rampe qui s'abaissait doucement. Déjà, il sentait, venant de l'extérieur, le vent chaud et les odeurs de la nature australienne. Tellement mieux que cette boîte de conserve !
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